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(Des mises à jour régulières
et irrégulières, restez branchés)
1951 Rashômon
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Si l'attribution du Lion d'Or du Festival de Venise à Kurosawa Akira pour son film Rashômon en août 1951 constitue une véritable surprise pour l'intéressé qui n'avait même pas été averti de la présentation de son long métrage au festival de la cité des Doges, elle est la première manifestation d'une reconnaissance internationale du cinéma japonais et marque le début de l'âge d'or pour le 7ème art made in Japan. Comme l'explique Satô Tadao dans son Histoire du cinéma japonais, les productions avaient pourtant "atteint un niveau international dès les années trente mais sans avoir eu la chance d'être présentées aux Etats-Unis ou en Europe, ce qui laissa croire aux réalisateurs japonais que leurs créations étaient bien inférieures à celles de leurs confrères américains et européens". Aussi le Lion d'Or apparaît-il comme une superbe occasion de reprendre confiance, d'autant qu'au cours des années suivantes plusieurs autres prix viendront couronner des films nippons. En 1952, Mizoguchi Kenji est récompensé à Venise pour Saikaku Ichidai Onna (La Vie d'Oharu, femme galante) tandis qu'en 1954, Kinugasa Teinosuke reçoit la Palme d'Or à Cannes pour Jigoku Mon (La Porte de l'enfer). Dès lors, le cinéma japonais sera régulièrement primé et reconnu comme l'un des meilleurs dans le monde.
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Claude Leblanc
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Bibliographie
- Tadao Sato, Le Cinéma japonais, tome 2, Ed. Centre Georges Pompidou, Paris, 1997
- Max Tessier, Images du cinéma japonais, Ed. Henri Veyrier, Paris, 1990
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Sur Internet
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September 09, 2010
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