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(Des mises à jour régulières
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1937 Nankin
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Si pour de nombreux Français, Oradour-sur-Glane demeure un symbole de la barbarie nazie, Nankin constitue aux yeux des Chinois l'illustration de l'extrême violence de l'armée japonaise et reste, plus de 60 ans plus tard, un sujet très sensible dans les relations bilatérales. Il est vrai que l'interprétation des événements de décembre 1937 diffère très largement selon que l'on se trouve en Chine ou au Japon. Après le début de la guerre ouverte entre Pékin et Tokyo à la suite de l'incident du pont Marco Polo en juillet 1937, l'armée nippone progresse et pénètre le 13 décembre dans Nankin que les troupes chinoises ont abandonné. Ivres de rage, les soldats japonais se livrent alors à ce qui restera comme l'un des épisodes les plus tragiques de la guerre. En l'espace de deux mois, la cité est mise à sac, un tiers de ses bâtiments est incendié et des milliers de civils sont assassinés. Face à ce déchaînement de violence, la communauté internationale protestera en vain, laissant les Japonais poursuivre leurs exactions. Lors du procès de Tokyo mis sur pied en mai 1946 pour juger les criminels de guerre, le général Matsui Iwane, qui était à la tête des forces japonaises à Nankin, fut l'un des sept condamnés à mort par le tribunal international en novembre 1948.
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Claude Leblanc
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Bibliographie
- Iris Chang, The Rape of Nanking : The Forgotten Holocaust of World War II, Penguin USA, 1998
- Robert Guillain, Orient Extrême, Une vie en Asie, Arléa/Seuil, Paris, 1986
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Sur Internet
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September 06, 2010
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